Projet Cancer – À réviser par MF

La détresse psychologique associée au cancer du sein

Après avoir fait des tests de dépistage pour un cancer du sein, l’attente des résultats peut être stressante et peut causer de la détresse psychologique. Peu importe le résultat obtenu (diagnostic de cancer du sein ou non), identifier les personnes qui sont plus à risque d’être affectées psychologiquement le plus tôt possible pourrait permettre de faire de la prévention plutôt que d’offrir des services psychologiques trop tard. Cette étude permettra de mieux cibler les patientes qui sont le plus à risque de vivre du stress et de la détresse psychologique dès le moment où elles arrivent dans les cliniques de dépistages du cancer du sein.

OBJECTIFS DE RECHERCHE

  1. Identifier les éléments biologiques (hormones de stress), psychologiques (par ex., intolérance à l’incertitude) ou sociaux (par ex., statut socioéconomique) pouvant affecter la détresse psychologique et le bien-être des personnes ayant un cancer du sein suspecté.
  2. Mesurer l’évolution des symptômes de détresse psychologique pendant la première année suivant le processus de dépistage du cancer du sein.
  3. Étudier si cette évolution est différente chez les personnes ayant reçu un diagnostic de cancer du sein vs. celles qui n’en ont pas reçu.

CONTRIBUTIONS

Ce projet permettra aux professionnels de la santé d’identifier plus facilement les patientes susceptibles de bénéficier de services d’aide psychologique, et ce, dès le début de la trajectoire oncologique. Une conséquence positive de l’identification des prédicteurs en santé mentale est la prévention des symptômes de détresse psychologique au lieu du traitement de ces symptômes et la promotion du bien-être. Le fait d’identifier les personnes qui sont plus à risque de voir leur santé mentale se détériorer permettrait de prévenir ou de diminuer les coûts humains et monétaires, qui normalement seraient associés aux traitements psychosociaux.